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01. Le Retour De La Peste
02. Démonarque
03. La Bêche Et L'Epée - Contre L'Usurier
04. Niquez Vos Villes
05. Le Clebs Noir - De Pontgibaud
06. Ode
07. La Blonde
08. Moins Trente - Degrés Celsius



01. Le Retour De La Peste

Nous avons à l'heure actuelle un rachat à effectuer,
Nous avons un rachat à effectuer dans l'honneur
Si nous voulons vraiment PN,
Rester PN.


02. Démonarque

[Texte inspiré d'El temps cant vei cazer fòlhas e flors, chanson de croisade du troubadour Gaucerant de Sant-Leidier originaire de l'évêché de Velay.]

Au temps où fleurs et feuilles tombent
et les piafs vrillent à cause du vent
qui tourne et les retourne
Et les laisse hirsutes, assommés, sans espoir,
De même nos nouveaux maîtres ont mis
Sagesse, Honneur et Loyauté et Race
Dans les poubelles de la République des bâtards...
Et devant nous se trouvent les décombres
sombres de nos pères morts miroirs de la
grande majesté de notre Histoire,
Et s'il nous souvenait le grand amour
qu'ils consacrèrent à la gloire de la France,
Peut-être qu'il y aurait plus de Croisés !

[Accordéon: Ardraos]

Qui prendraient les armes
Pour que les traîtres dans les larmes
Vite quittent notre pays
Puisqu'à sa gloire
Ils ont failli.

Qu'la canaille s'alarme
A la vision de nos gens d'armes
Prêts à rallier les rangs
Du vaillant peuple et des Grands !

Ah, qui voudra recouvrer le sens
Et le mérite
Qu'il aille dans les zones ללךקמ de France
Et qu'il se fritte !

[Avec Audrey:]

Ah, qui voudra recouvrir de םד
Ces לבז
Qu'il rejoigne dès à présent
Notre בעך !

Flûte traversière : Autumnos
Vielle à roue : L'Atrabilaire
Chant suédois : Ravenlord

Oh ! Suivons le Démonarque
Car le fiel et la fureur
Banderont son arc
Pour shooter les voleurs !

[Avec Audrey:]

Suivons le Roi anarque
Il purgera l'Hexagone
De ses imposteurs
Au fusil mitrailleur.


03. La Bêche Et L'Epée - Contre L'Usurier

Ils infectaient nos puits
Ils tuaient nos enfants
Ils prêtaient aux petits
Pour en faire leurs servants

Qu'est-ce qui change aujourd'hui?
Vaccins, avortements,
Usure, crédits,
Pour nous tuer lentement

Qu'est-ce qui change aujourd'hui?
Qu'est-ce qui change concrètement?

[Avec Audrey:]

L'absence, oui l'absence
De Princes hardis

Comme le duc Robert 1er et ses
vertueux chevaliers

[Les chevaliers:]
"Si t'abjures pas rapide
Tu meurs où j'te suicide!"

Comme les Croisés de Rouen
Qui de לשזב אלזממ ןזיפרק

[Les Croisés:]
"Vas-y rentre dans l'église
Que ton âme ci-gise!"

Comme dans la vallée du Rhin
Où les moines s'en battaient les reins
Appelant au massacre
Des avares, des pouacres!

Comme en 1171
A Blois là où trente-et-un gonzes
Se retrouvaient juchés
Sur l'poteau d'un bûcher.

Il manque בזחר יררז
Pour nous restituer nos biens
Et les הלזז הלמש
Du Royaume ליבש

Il manque גתה
Que Saint Louis et Le Bel
Leurs mirent sur les bretelles
Pour qu'on les תזששזאתה.

L'an mil trois cens six, en cel an
Furent les ליברגה pris à pan :
De ce ne fas-je mie doute,
Faus juis qui ne voient goute
En nostre loi chretiennée
Furent pris, à une jornée,
Droit le jor de la Magdelaine
Mainte grant prison en fu plaine,
Plaine...

Je dis seignors, comment qu'il aime,
Que l'intencion en fu bonne.

[Trompettes: Lazareth]

C'est l'urgence du Saint Voyage
Partez! Frappez! Niquez les tous!
A Paname faîtes un gros carnage
Cagots, lépreux, ליברגה... C'est la même!
Nous sommes les loups
Nous sommes les rapaces
Les homicides
Même si on passe, on casse!
Quoi qu'en pense
Sa Majesté divine.
D'la Saintonge au Périgord
On t'la met dans l'périnée
Nous rendons morts vos corps
D'la Garonne jusqu'aux Pyrénées.

R'garde ma France
C'qu'elle est devnue
L'est toute rance
Depuis qu't'es rvnu :
Un hosto-zoo
Une psychiatrie
C'est tout c'qu'il en reste
De ma patrie...
Ma patrie.


04. Niquez Vos Villes

J'en ai soupé des cuites,
des bagarres et des nuits blanches
Dans cette cité médiévale peu à peu
sacrifiée en cité sensible,
Adieu mes remparts,
salut mes gargouilles,
J'vous laisse aux םיריזח
et aux punks à clébards...

A moi la Haute-Loire!

Dialogues suédois entre Ravenlord et Melkor

F comme Fist
F comme France
F comme Famine
Un coq loufoque qui t'fuck et poc
J'vais trouer toute ta famille
A coup d'pine, d'barre à mine, d'carabine
et sous amphétamine.
En même temps qu'j'volerai vos villes
רייצמ ינא vos filles
J'ferai bobo
À tous les bobos
À tous les ײטרנז
Les ptits Zoros d'ghetto...

Ton Samsung dernier cri
on va te l'fout' dans l'cul
Tu pousseras un dernier cri
Et tu reviendras plus...

[Trompette et clairon: Lazareth]
[Lituus et carnyx: Veurmin]

Retour à l'âge de pierre
Y'a des catastrophes qui s'préparent
On n'aura plus de bière
Ni de venaison dans les Spar
Mais dans ç'capharnaüm
Un bel horizon s'offre à nous:
On va bouffer des hommes
Et fout' leurs grosses putes à genoux.

Un - me fais pas la morale
Deux - quand j'bronzerai dans mon val
Tu - prendras une double anale
Par - le Maroc le Sénégal
Trois - salue le Zaïrois
Quatre - qui coupera ton goitre
Cinq - fallait pas l'appeler "zinc"
Six - et chier sur la police.

J'représente la crème du BM ttbm,
Mate qui chante
Mate qui chante
Mate qui chante
Sur mon skeud:

[Chant ukrainien: R.]


05. Le Clebs Noir - De Pontgibaud

1470
Ton père est au bûcher
Un chien noir viendra mon fils
Te permettre de te venger

Il t'aboiera que dans le cimetière
Est disposé un tas d'oss'ments
Dans l'feu, fais-en d'la poussière
Elle tuera les hommes doucement...

[Violoncelle: Pire]

Et te soufflant les cendres
Il armera ton bras
D'un bâton pour descendre
Tous ceux que tu crois'ras.

Une fois la nuit tombée
A La Garde t'iras
Au milieu d'un grand feu
Un géant sortira.

[Dunkel:]
Sur un âne monté
Un cierge il te tendra
Et devant La Mesnie
Fier tu l'allumeras.

[Avec Dunkel:]

De toute la compagnie
Le salut tu feras
Verras fachineis
De Banières, de Chambois.

[Toujours avec Dunkel:]

Là ! Là ! Là !
Pactise mon gars !
Va ! Va !
Jusqu'aux enfers
Faire ! Faire !
La nique à Dieu !

Chant de Lord Arawn et texte de Gothmog —
j
[L'arrestation:]
En vain autour de moi, ils rugissent leurs
prières ; tourmentant mon âme sous leurs
traits difformes à l'aspect inhumain. En
vain je supplie la pierre qui me veille, de
ravir mon cœur aux flammes auxquelles
ils le vouent... En vain autour de moi, ils
éructent leurs imprécations; Soumettant
ma chair à la froide morsure de leurs fers.


06. Ode

[Chant ukrainien: R.]
[Vielle à roue: L'Atrabilaire]
[Texte de Taras Shevchenko]


07. La Blonde

Elle parle pas trop, m'laisse peinard,
me prend pas la tête
Laisse pas d'traces de pinard
avec sa chattounette
Bouche ouverte mais muette 24 sur 24
J'appelle ça une délicate ! (avec Krhäss)
Elle est pas jalouse
Ses copines sont 12
Tu les trouv'ras même par 24
Si tu veux faire une grosse partouze! (avec Krhäss)
La blonde! (avec Krhäss)
Elle t'chiera pas des chiards dans l'dos
La blonde! (avec Krhäss)
Elle te d'mand'ra pas en mariage
La blonde! (avec Krhäss)
Ce soir aura pas la migraine
Hein'ken, Goudal ou Rosko on s'en bal'
Les couilles mec...
Pat Fab Dunkel rdv aux 3B! (avec Krhäss)
T'y paies pas son restau
Non c'est elle qui t'restaure
Pas avec des restes d'eau
Mais de l'orge couleur or.

[La Blonde (Audrey):]
"Je suis fraîche comme une enfant
Pétillante et mouillée
Si tu m'choppes pas en shop mais dans une
choppe mon pote
Tu vas douiller!"

La blonde!
Breuvage et nourriture de nos ancêtres
Ton orge pousse là où il pleut sans cesse
La blonde!
Boisson de choix des Gaulois et des Celtes
Tu coules dans not' Sang et nos urètres!

La Blonde
Elle me rend agressif
Comme Ayyash devant un kibboutz
Elle fait qu'à mon actif
J'ai tes dents sur mes paraboots.
Plus j'en bois et plus j'pisse mon gars
Comme un iench sur les magasins
J'pourrai m'battre un cont' dix
Tell'ment el'm'rend zinzin...
Et.. ça enregistre? Ok. Et... (pas dans le
texte initial, enregistrement bourré)
Et même si elle me fait conduire sur la
voie de gauche
Et même si elle a cramé tous mes neurones
Et même si elle me fait parfois traîner avec
des moches de gauche
Dieu sait comment cette blonde
a réenchanté ma vie.


08. Moins Trente - Degrés Celsius

[Violoncelle: Pire]
[Chant suédois: Ravenlord]

Le gel descend, au fond des os,
Et la misère, au fond des clos,
La neige et la misère, au fond des âmes ;
La neige lourde et diaphane,
Au fond des âtres froids et des âmes sans flamme,
Qui se fanent, dans les cabanes.

Aux carrefours des chemins tors,
Les villages sont seuls, comme la mort.

Extrait du poème "La neige" d'Émile Verhaeren